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L'a.p.a.r. a pour but de venir en aide aux personnes avec autisme et à leur famille par le biais de l’information, de la formation et de la création de services.

L’Association privilégie les approches éducatives,notamment en milieu scolaire, où l’enfant peut être intégré avec les enfants du même âge.

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Faire la distinction entre besoin et envie

L’enfant a des troubles de comportement

Première chose : vérifiez que vous avez mis en place les outils de structuration de l’environnement, et du temps. Mettez en place une communication qui s’appuie sur le visuel.

Relisez les fiches sur « comment gérer un enfant autiste ». Si l’enfant a des troubles dans un environnement adapté à ses difficultés, et que les troubles persistent : sachez différencier besoin et envie. C’est simple : lorsque vous contrariez le comportement (en mettant les limites habituelles), si c’est un besoin, le comportement empire, si c’est une envie, il disparaît. Comment réagir ?· Il s’agit d’une envie :- vous posez la règle, ou bien l’explication. Le jeune doit savoir pourquoi telle ou telle chose lui est interdite.- vous proposez une alternative. Il ne s’agit pas de dire non, et d’attendre une obéissance aveugle. Vous devez donner l’équivalent de son comportement, mais en acceptable.

Par exemple, Jojo se masturbe en classe : votre réponse est un cadrage traditionnel. Vous dites : « Non, pas ici. Tu vas aux toilettes» ou « Non, pas au collège. ça se fait dans ta chambre, à la maison ». Même si au début l’opposition est forte, peu à peu, il acceptera l’alternative d’aller dans sa chambre quand nécessaire : c’est une envie.

Il s’agit d’un besoin : accompagnez-le dans ses besoins : - dédramatisez la situation - comprenez que s’il fait cela, c’est un moyen qu’il a trouvé pour gérer une situation intenable pour lui.- dites lui alors qu’il a un problème, que ce qu’il fait lui permet de résoudre le problème pour l’instant, et que c’est bien. Vous verrez probablement déjà un apaisement se produire.- dites lui que vous et lui allez réfléchir pour qu’il se sente mieux.- il y a des chances pour que ceci améliore déjà sensiblement en quelques jours la situation : il est entendu, il n’a plus de défenses à mettre en place, il peut concentrer ses ressources sur le problème qu’il doit résoudre. Par exemple, après avoir essayé plusieurs jours de faire travailler Emeline à sa table de travail, ses refus de s’asseoir se sont transformés en cris, coups de pieds ou jets de chaise. Vous pouvez lui dire « Je vois que c’est vraiment trop dur pour toi en ce moment, tu peux te mettre dans le coin repos pendant cette activité ». Si elle ne reprend pas l’activité suivante, elle a peut-être besoin de plus de repos. Vous pouvez peut-être envisager avec les parents qu’elle ne vienne que plus tard en classe, afin de dormir le matin. Il faut en tout cas discuter du problème et des solutions avec la famille, qui vous apportera un éclairage nouveau sur le problème. La résolution de ces problèmes se fait par essais, erreurs et réajustement constants.

Au hasard des actus...

Étude "Mesure 28"

Voici les liens pour découvrir l’étude « Mesure 28 » qui vient d'être mis en ligne sur le site du Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé.

  • Etude des modalités d'accompagnement des personnes avec troubles envahissants du développement (TED) dans trois régions françaises :


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  • Synthèse générale :


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